Bus du soir, je n'y crois pas, le désassorti récidive.
Sa jambe frotte contre la mienne, je m'écarte, il ne réagit pas. Il offre son entrejambe aux regards comme une prostituée et aligne à haute voix les remarques machistes au téléphone.
Ces femmes qui ont la langue bien pendue, ces femmes qui ne préviennent pas en temps et en heure...Dans "son" agence, "ses"guichetières, ses poules, de prostituée le voilà maquereau.
Sexiste doublé de malotru, je m'indigne en prenant des notes, il continue à se frotter.
Je pensais qu'à 30 ans passés, je n'aurais plus droit qu'au contact involontaire des accros de la techno.
Mais il reste quelques obsédés de la chair, intrusifs et répugnants.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire