Bus du soir, je n'y crois pas, le désassorti récidive.
Sa jambe frotte contre la mienne, je m'écarte, il ne réagit pas. Il offre son entrejambe aux regards comme une prostituée et aligne à haute voix les remarques machistes au téléphone.
Ces femmes qui ont la langue bien pendue, ces femmes qui ne préviennent pas en temps et en heure...Dans "son" agence, "ses"guichetières, ses poules, de prostituée le voilà maquereau.
Sexiste doublé de malotru, je m'indigne en prenant des notes, il continue à se frotter.
Je pensais qu'à 30 ans passés, je n'aurais plus droit qu'au contact involontaire des accros de la techno.
Mais il reste quelques obsédés de la chair, intrusifs et répugnants.
Métro, boulot, dodo
lundi 30 août 2010
Les accros technos
Dans le métro, adossée à un strapontin. A ma gauche, le stéréotype du bobo cool, jean's t-shirt, couleurs softs, sent la lessive de marque. A ma droite, le type tient la barre qui traverse mon dos, costard chic, chemise fantaisie, casquette (pourquoi? est-ce une kipa discrète?)
Le premier essaie de se faire petit mais déborde allégrement de mon côté malgré son format copain de poche.
Le second me donne carrément des coups de coude et de sacoche d'ordinateur.
Tous deux ont des gestes proportionnés aux smartphones sur lesquels ils tapotent frénétiquement.
Puis dans le bus, assis sur un siège perpendiculaire au mien, chaussures souples mais cirées très nettement sous un costume en désassort, gris pâle chiné à carreaux très discrets en haut, gris soutenu côtelé en bas. La chemise bleu gris très pâle. Une grosse sacoche et un sac d'ordi entre ses jambes très largement écartées. Du coup, j'ai un pied dans le vide, l'autre sur mon sac. C'est toujours mieux qu'être debout.
Le premier essaie de se faire petit mais déborde allégrement de mon côté malgré son format copain de poche.
Le second me donne carrément des coups de coude et de sacoche d'ordinateur.
Tous deux ont des gestes proportionnés aux smartphones sur lesquels ils tapotent frénétiquement.
Puis dans le bus, assis sur un siège perpendiculaire au mien, chaussures souples mais cirées très nettement sous un costume en désassort, gris pâle chiné à carreaux très discrets en haut, gris soutenu côtelé en bas. La chemise bleu gris très pâle. Une grosse sacoche et un sac d'ordi entre ses jambes très largement écartées. Du coup, j'ai un pied dans le vide, l'autre sur mon sac. C'est toujours mieux qu'être debout.
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